Tendances, nouvelles et humeur

http://www.chefdentreprise.com/Breves/5-conseils-pour-detecter-les-CV-bidonnes-52685.htm

 

Mafiaboy s’inquiète de l’émergence de l’informatique en nuage
Jeff Jedras -01/12/2010

Le pirate informatique repenti ne se promène pas avec une carte de débit ou de crédit, et il s’inquiète du fait que nous exposions trop d’informations sur Internet sans prendre de mesures de sécurité appropriées.

Michael Calce, le pirate informatique repenti de Montréal qui sera à jamais identifié à Mafiaboy, a déclaré à un groupe de professionnels des TI qu’il était très préoccupé par les risques associés à la toute dernière forme de technologie informatique: l’informatique en nuage.

Michael Calce était conférencier dans le cadre du Forum annuel sur l’information Hitachi Data Systems (HDS) présenté à Toronto devant des fournisseurs de systèmes de stockage. Il est devenu célèbre en 2000 (alors qu’il était encore adolescent) en lançant une série d’attaques par déni de service qui a paralysé les sites Web d’entreprises comme CNN, Amazon, Dell et Yahoo, et qui a mené à une chasse à l’homme par la GRC et le FBI et finalement à son arrestation.

Ayant purgé sa sentence et mûri au point de sortir de sa coquille de « jeune mal guidé ayant trop de pouvoir au bout des doigts », Michael Calce parle sans détour de la sécurité des TI et de la vulnérabilité inhérente, encore négligée aujourd’hui, d’Internet et de la façon dont il est construit. M. Calce se dit également très préoccupé par l’actuel engouement qui balaie l’industrie des TI: l’informatique en nuage.

« Ces entreprises sont actuellement plus à risque que jamais auparavant. Il y a tellement de données disponibles et mises dans le nuage, a affirmé Monsieur Calce. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai décidé de rompre le silence. »
Même s’il comprend le caractère pratique de l’informatique en nuage et reconnaît que c’était réellement la vocation de l’Internet à l’origine, Michael Calce a avoué se demander si nous sommes préparés à vivre de tels risques pour la sécurité et désireux d’y faire face.

« Le besoin de développer notre conscience à l’endroit de la sécurité est extrêmement crucial, compte tenu de l’évolution du nuage, a-t-il déclaré. C’est comme l’éducation sexuelle. Nous devons avoir une formation sur la sécurité des TI à l’école. À l’heure actuelle, tout le monde touchera un jour ou l’autre aux technologies. »

Dans une entrevue à CDN, Michael Calce a déclaré qu’à une époque où tout le monde porte son attention sur le nuage, son principal souci, c’est que nous ne sommes même pas sûrs de notre infrastructure actuelle et nous isolons nos données dans une seule bulle. C’est un concept formidable, mais il a affirmé que la sécurité semblait être une notion à laquelle on avait pensé seulement après coup.

« Il est difficile de boucher les trous après qu’autant de projectiles aient été tirés. Je sais que je ne convaincrai jamais les entreprises, mais nous devons ralentir l’évolution de la technologie et arrêter d’inventer de nouvelles choses sans avoir réglé les problèmes des prédécesseurs au préalable, dit-il. Nous pensons toujours à la sécurité après coup. Nous devrions revoir les protocoles qui supportent Internet de manière à le rendre moins exploitable. »

Michael Calce ne suggère pas de faire marche arrière par rapport aux nouveaux modèles informatiques, comme le nuage. Il insiste plutôt sur le fait que nous devrions faire de la sécurité une priorité, et non une pensée après coup.

« Imaginez un nouvel édifice construit sur de vieilles fondations douteuses. Tiendrait-il le coup bien longtemps? », questionne-t-il. « Pourquoi ne pas ériger de nouvelles fondations en premier lieu? »

Même s’il ne partage pas la préoccupation de Michael Calce par rapport à l’informatique en nuage, Chris Willis, directeur principal des services-conseils en solutions chez HDS Canada, a déclaré que l’entreprise avait invité le conférencier pour inciter les gens à prendre conscience des problèmes de sécurité entourant l’informatique en nuage et les TI de façon générale.

M. Willis a explique qu’Hitachi collabore avec des partenaires comme Brocade pour intégrer des éléments de sécurité dans ses systèmes et ses architectures, en plus d’offrir des caractéristiques comme le cryptage des données au repos et en transit.

« La principale chose que les gens demandent à propos des applications en nuage, c’est de savoir si elles sont sécuritaires. Cela nous ramène à l’éducation, à la conscientisation et aux normes, a déclaré Monsieur Willis. C’est comme les MTS. Personne ne veut en parler, mais on devrait tellement le faire. »

Bradley Brodkin, président de HighVail Systems, un partenaire d’Hitachi Data Systems situé à Toronto, comprend les inquiétudes de Michael Calce, sans pour autant vouloir se couper du réseau.

« J’ai déjà été victime de fraude. Des gens m’ont volé des renseignements personnels dans une corbeille. Cela m’a créé un certain tort, a avoué Monsieur Brodkin. Mais je fais des tas de choses en ligne. Et si cela arrive, tant pis. Les fournisseurs travaillent avec acharnement pour prévenir la fraude. En tant que partenaire, je dois me fier à la technologie pour faire ma vie. Et à la fin de la journée, vous allez vous faire du souci, ou vous allez continuer de vivre votre vie. »

Neuf entreprises québécoises en TIC au palmarès Technologie Fast 50
Jean-François Ferland -Direction informatique

OmniGlobe, Opale Net, SherWeb, Coveo, Averna, Vantrix, 5N Plus, iBwave et Haivision font partie de l’édition 2010 du palmarès canadien Technologie Fast 50 de Deloitte. Neuralitic et X20 Media obtiennent des prix des Sociétés prometteuses.

Dans l’édition 2010 du palmarès canadien Technologie Fast 50 du cabinet de services professionnels Deloitte, qui souligne la croissance annuelle des revenus d’entreprises des créneaux des technologies de l’information et des technologies vertes, Réseaux OmniGlobe de Pointe-Claire, qui développe des solutions visant à améliorer les communications à large bande, les connexions par satellite et l’accès à Internet à large bande, obtient le huitième rang avec une croissance des revenus de 6 411 %. Opale Net, une entreprise de Montréal qui oeuvre en création de sites Internet et en marketing en ligne, est au 24e rang avec une augmentation des revenus de 969 %.

SherWeb, une entreprise de Sherbrooke qui offre des services hébergés, se trouve au 26e rang du palmarès Technologie Fast 50 de Deloitte avec une croissance des revenus de 937 %. Coveo de Québec, qui développe des moteurs de recherche, est au 34e rang avec une progression des revenus de 619 % d’année en année. Averna de Montréal, qui fournit des solutions et des services d’ingénierie de test de produits électroniques dans plusieurs industries, obtient le 32e rang du palmarès Technologie Fast 50 de Deloitte avec une progression des revenus de 648 %.

Vantrix, une entreprise de Montréal qui produit des solutions d’adaptation et d’optimisation de contenu pour les réseaux émergents, figure au 35e rang avec des revenus en hausse de 579 % d’année en année. 5N Plus de Ville Saint-Laurent, qui recycle et fournit des métaux utilisés notamment dans la fabrication de composantes technologiques, se situe au 36e rang avec une croissance des revenus de 574 %.

iBwave de Montréal, dont les solutions logicielles servent à la conception de réseaux sans fil intra-muros, se situe au 37e rang du palmarès de Deloitte avec une croissance des revenus de 567 %. Enfin, Haivision Network Video de Montréal, qui est spécialisée en technologies de réseautique et de distribution vidéo par le protocole IP, se situe au 47e rang avec des revenus en croissance de 354 % d’année en année.

Deux entreprises québécoises font partie de la liste des Sociétés prometteuses de Deloitte pour 2010. Il s’agit de Neuralitic, un éditeur de Montréal qui développe des logiciels d’intelligence d’affaire pour les données liées aux réseaux mobiles, et X2O Media, également de Montréal, qui produit des logiciels de gestion et des solutions matérielles de réseaux d’affichage numérique.

Triplé pour 5N Plus

Robert Nardi, chef du groupe Technologies, médias et télécommunications à Montréal chez Samson Bélair/Deloitte & Touche, souligne que l’entreprise québécoise 5N Plus a réussi un triplé au niveau des palmarès de la firme en 2010.

Outre sa présence dans la liste du Fast 50, 5N Plus arrive au premier rang du palmarès Technologie 15 sociétés vertes – en raison de ses activités de récupération des métaux – et obtient le prix Leadership Technologie Fast 50, dans la catégorie « Technologies émergentes ».

Parmi les entreprises en TIC du Québec qui étaient dans la liste de l’édition 2009 du Fast 50, seule Averna figure dans la liste de l’édition 2010 du palmarès. M. Nardi reconnaît que plusieurs entreprises québécoises comme Genetec Technologies qui a fait partie du palmarès durant sept années consécutives, n’ont pas obtenu des résultats financiers qui leur permettaient de faire partie de la nouvelle édition de la liste.

« Toutefois, l’entreprise Haivision de Montréal, qui avait obtenu un prix des Sociétés prometteuses en 2009, fait partie du Fast 50 cette année », souligne-t-il.

M. Nardi s’attend à ce que quelques entreprises québécoises fassent à nouveau partie des lauréats l’an prochain. Il donne l’exemple de Vantrix, dont les services pourraient être prisés des fournisseurs de services de télécommunications qui souhaiteront réduire leurs coûts associés à la bande passante, alors que le nombre d’appareils mobiles branchés à leurs réseaux est en croissance.

Croissance de 64 240 %

Le premier rang de l’édition 2010 du palmarès Technologie Fast 50 de Deloitte a été obtenu par Storage Applicance Corporation – surtout connue par la marque Clickfree – de Richmond Hill en Ontario, qui fabrique et commercialise des dispositifs de sauvegarde automatisée pour les ordinateurs personnels.

Clickfree affiche une croissance annuelle des revenus de 64 240 %, soit la plus importante progression d’année en année des revenus depuis la croissance de 73 068 % de l’entreprise ontarienne Stratos Global en 2001.

« De voir au premier rang du palmarès cette jeune entreprise, qui offre une technologie dans un marché de niche, fut une surprise pour nous », remarque M. Nardi. Il souligne que les cinq entreprises canadiennes qui figurent en tête du palmarès ont une moyenne de croissance annuelle des revenus de 43 000 %.

Les classements de la série de palmarès Technologie Fast 50 de Deloitte sont produits à partir de dossiers de candidature qui sont soumis par les entreprises canadiennes. Ces entreprises doivent être contrôlées par des intérêts canadiens ou avoir leur siège social au Canada. Leur équipe de gestion et leurs activités de recherche et de développement doivent être situées au Canada, et au moins 5 % de leurs revenus bruts doivent être consacrés aux travaux de R-D.

Jean-François Ferland est rédacteur en chef adjoint au magazine Direction informatique. Un marché de jungle?
Publié le 8 juillet 2010 par Charles reny | Modifier

C’est temps ci, il y a eu tellement de demande de la part des clients que c’est la jungle totale : Certains conseillers ont été déposé jusqu’à 6 fois par 6 firmes différentes et à des taux différents chez un meme client et ce, à l’intérieur du meme mois! Ce n’est pas sérieux.

Résultat: Les conseillers qui jouent à ce jeu ne sont même pas passé en entrevue et sont toujours disponible…après 4 mois et dans un marché hyper fort…c’est pourquoi je recommande de choisir sa firme avec laquelle ont veut transiger chez un client et de lui rester fidèle (au moins pour un petit 3-4 semaines). Dans ces circonstances, il est nécessaire que ce soit entendu avec la firme. Celle-ci a alors un devoir de résultat pour une période X et le sachant, va mettre des efforts supplémentaire pour vous présenter et donc, va vous privilégier par rapport à un conseiller qui n’a pas d’attache.

En ces temps de surchauffe, il est plus avantageux de magasiner sa firme, avec laquelle ont veut être en affaire d’abord, et d’obtenir un engagement clair de leur part: Quelle client, quel mandat, quel numéro de requete. Transiger avec plusieurs firmes mais donner l’exclusivité à l’une pour tel client et à l’autre pour tel autre client et ce pour un court laps de temps est selon moi l’attitude la plus payante.

Éviter les belles promesses vagues. Vous êtes en affaire, et les résultats comptes. Distinguer promesse et engagement.

Archivé sous: Tendance du marché de l’emploi, emploi | Tagué : Attitude, Conseils

Pénurie de JAVA
Publié le 8 mai 2010 par Charles reny | Modifier

Je prend le clavier pour vous parler d’une situation bien spéciale et qui prend de l’ampleur quotidiennement. Présentement, sur le marché Montréalais, il y a une épidémie de projets de développement JAVA. Certains clients , engagent à tour de bras et mes informateurs me disent que plusieurs projets JAVA débuteront dans les prochaines semaines chez d’autres clients. Il y a que, depuis plusieurs semaines, nous grattons littéralement les fonds de tiroirs pour trouver des ressources JAVA ayant un minimum de compétence et d’expérience. A mesure qu’un individu termine un mandat, les firmes se l’arrachent littéralement. Pas besoin de vous expliquer longuement que ceci influe grandement sur les taux…certain demandent maintenant des tarifs équivalent qu’un chargé de projets.

Dans ce contexte, si vous avez des « java » disponible, et ce pour les prochaines semaines, vous comprenez que vous serez béni de m’en faire part!

Archivé sous: JAVA, Tendance du marché de l’emploi, emploi, informatique, recrutement

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :