Courriels d’affaires : les 7 erreurs à éviter

Provenant de http://urgenceleadership.lesaffaires.com

Ce n’est pas parce qu’il est si simple de cliquer «Envoyer» que vous devez utiliser les courriels pour gérer vos employés et vos affaires…

À titre de leader, il est grand temps d’apprendre à utiliser correctement et efficacement les courriels. C’est le constat auquel sont arrivés les rédacteurs du blogue askthemanager.com, qui ont analysé plus de 4000 courriels.

Ces derniers ont identifié les pires erreurs à éviter dans l’utilisation des courriels d’affaires :

1. Utiliser une adresse courriel non professionnelle. Si vous voulez que votre compagnie semble jouer dans les lignes mineures, continuez d’envoyer des courriels qui se terminent par @hotmail.com, @earthlink.net ou @aol.com! Pire encore, utilisez des mots comme «mustang», «lover22» ou «superman» avant le @ de votre adresse!

De plus, même si plusieurs entreprises en démarrage pensent qu’il est branché d’utiliser seulement le prénom dans les adresses courriel (bob@ ou jeff@), cette pratique n’a rien de professionnel. Et ce n’est pas une bonne façon de faire si vous voyez grand.

Ces trois formules sont les plus appropriées :

prenom.nom@nomdelacompagnie.com Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

initialeduprenomnom@nomdelacompagnie.com Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

nom_prenom@nomdelacompagnie.com Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

2. Répondre à tous. Pour l’amour de l’humanité, apprenez à utiliser ce petit bouton! Deux problèmes peuvent survenir d’une mauvaise utilisation : l’un est énervant, l’autre peut être très drôle… ou pas du tout.

L’effet énervant d’un usage inapproprié du «Répondre à tous» survient par exemple lorsqu’une équipe gère un projet commun à distance et que l’un des membres envoie un courriel à tous afin de connaître les conclusions de chacun. Il peut être frustrant qu’un membre de l’équipe ne réponde qu’à l’expéditeur initial, car cela peut créer une autre chaîne de courriels et ainsi ralentir le processus de collaboration.

L’effet comique (ou dangereux) survient lorsqu’un employé répond à tous par erreur en pensant répondre qu’à un seul collègue.

3. Copie carbone (Cc). Le champ Cc n’est pas un permis pour écrire au monde entier! Trop souvent, les gens d’affaires s’emballent et mettent en Cc une douzaine de collègues qui en réalité, n’ont aucun intérêt à recevoir ce courriel. La surutilisation du Cc augmente exponentiellement le nombre de courriels que chacun reçoit et cela réduit ainsi la productivité de chacun.

Les exemples les plus flagrants d’une mauvaise utilisation du Cc est pour «tasser» quelqu’un (en mettant son patron au Cc) ou pour se valoriser (en mettant son propre patron en Cc). Les bons leaders d’affaires ne devraient pas utiliser le Cc en tant qu’outil de promotion personnelle.

4. Les courriels «papier à lettre». Rien n’est moins professionnel qu’un courriel d’affaires avec un joli fond bleu. Tout comme le courriel et les textos sont deux modes de communication différents, les courriels d’affaires et les invitations de mariage sont également très distincts. Vos courriels d’affaires ne devraient jamais avoir de «fonds d’écran de courriel».

Dans le même ordre d’idées, limitez votre signature de courriel par votre nom, votre titre, le nom de votre compagnie, l’adresse et vos coordonnées. Inclure une citation d’un grand philosophe peut impressionner votre mère, mais pas un collègue!

5. Noms des fichiers joints. Pensez à votre récipiendaire. Que veut dire «mon_curriculum.doc» pour un responsable des ressources humaines qui reçoit une centaine de CV par semaine?

Le nom des fichiers doit être aussi court et descriptif que possible. Par exemple, inscrire la date dans le nom d’un fichier peut être très utile pour garder le fil de certains projets.

Aussi, si vous envoyez un fichier joint à un client, insérer le nom de votre compagnie quelque part dans le nom du fichier (et surtout pas le nom de la compagnie du client!).

6. Les courriels de type texto : «T tu prè pour le rdv?». Les courriels d’affaires ne devraient jamais être confondus avec les textos. Peu importe ce que vous pensez que votre récipiendaire veut voir dans le message, vous ne vous tromperez jamais en utilisant un langage et une grammaire adéquate.

Si vous devez envoyer vos courriels par cellulaire, activez la fonction correcteur de votre téléphone et envoyez des courriels que votre vis-à-vis peut comprendre sans avoir à les faire lire par un ado.

7. La quantité de courriels. Nous recevons tous trop de courriels, mais il s’agit d’une réalité de l’environnement d’affaires actuel. Le vrai problème sont les gens qui ne savent plus marcher jusqu’à votre bureau ou prendre le téléphone. Toutes les communications ne doivent pas nécessairement être documentées par courriel.

Toujours est-il que plusieurs leaders d’affaires perdent beaucoup de temps à lire tous leurs courriels. Une solution : regroupez tous les courriels dont vous n’êtes pas le principal destinataire dans un seul dossier. Aussi, résistez à la tentation de nourrir sans fin les longs échanges de courriels.

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Neuf entreprises québécoises en TIC au palmarès Technologie Fast 50

Neuf entreprises québécoises en TIC au palmarès Technologie Fast 50
Jean-François Ferland -23/09/2010

OmniGlobe, Opale Net, SherWeb, Coveo, Averna, Vantrix, 5N Plus, iBwave et Haivision font partie de l’édition 2010 du palmarès canadien Technologie Fast 50 de Deloitte. Neuralitic et X20 Media obtiennent des prix des Sociétés prometteuses.

Dans l’édition 2010 du palmarès canadien Technologie Fast 50 du cabinet de services professionnels Deloitte, qui souligne la croissance annuelle des revenus d’entreprises des créneaux des technologies de l’information et des technologies vertes, Réseaux OmniGlobe de Pointe-Claire, qui développe des solutions visant à améliorer les communications à large bande, les connexions par satellite et l’accès à Internet à large bande, obtient le huitième rang avec une croissance des revenus de 6 411 %. Opale Net, une entreprise de Montréal qui oeuvre en création de sites Internet et en marketing en ligne, est au 24e rang avec une augmentation des revenus de 969 %.

SherWeb, une entreprise de Sherbrooke qui offre des services hébergés, se trouve au 26e rang du palmarès Technologie Fast 50 de Deloitte avec une croissance des revenus de 937 %. Coveo de Québec, qui développe des moteurs de recherche, est au 34e rang avec une progression des revenus de 619 % d’année en année. Averna de Montréal, qui fournit des solutions et des services d’ingénierie de test de produits électroniques dans plusieurs industries, obtient le 32e rang du palmarès Technologie Fast 50 de Deloitte avec une progression des revenus de 648 %.

Vantrix, une entreprise de Montréal qui produit des solutions d’adaptation et d’optimisation de contenu pour les réseaux émergents, figure au 35e rang avec des revenus en hausse de 579 % d’année en année. 5N Plus de Ville Saint-Laurent, qui recycle et fournit des métaux utilisés notamment dans la fabrication de composantes technologiques, se situe au 36e rang avec une croissance des revenus de 574 %.

iBwave de Montréal, dont les solutions logicielles servent à la conception de réseaux sans fil intra-muros, se situe au 37e rang du palmarès de Deloitte avec une croissance des revenus de 567 %. Enfin, Haivision Network Video de Montréal, qui est spécialisée en technologies de réseautique et de distribution vidéo par le protocole IP, se situe au 47e rang avec des revenus en croissance de 354 % d’année en année.

Deux entreprises québécoises font partie de la liste des Sociétés prometteuses de Deloitte pour 2010. Il s’agit de Neuralitic, un éditeur de Montréal qui développe des logiciels d’intelligence d’affaire pour les données liées aux réseaux mobiles, et X2O Media, également de Montréal, qui produit des logiciels de gestion et des solutions matérielles de réseaux d’affichage numérique.

Triplé pour 5N Plus

Robert Nardi, chef du groupe Technologies, médias et télécommunications à Montréal chez Samson Bélair/Deloitte & Touche, souligne que l’entreprise québécoise 5N Plus a réussi un triplé au niveau des palmarès de la firme en 2010.

Outre sa présence dans la liste du Fast 50, 5N Plus arrive au premier rang du palmarès Technologie 15 sociétés vertes – en raison de ses activités de récupération des métaux – et obtient le prix Leadership Technologie Fast 50, dans la catégorie « Technologies émergentes ».

Parmi les entreprises en TIC du Québec qui étaient dans la liste de l’édition 2009 du Fast 50, seule Averna figure dans la liste de l’édition 2010 du palmarès. M. Nardi reconnaît que plusieurs entreprises québécoises comme Genetec Technologies qui a fait partie du palmarès durant sept années consécutives, n’ont pas obtenu des résultats financiers qui leur permettaient de faire partie de la nouvelle édition de la liste.

« Toutefois, l’entreprise Haivision de Montréal, qui avait obtenu un prix des Sociétés prometteuses en 2009, fait partie du Fast 50 cette année », souligne-t-il.

M. Nardi s’attend à ce que quelques entreprises québécoises fassent à nouveau partie des lauréats l’an prochain. Il donne l’exemple de Vantrix, dont les services pourraient être prisés des fournisseurs de services de télécommunications qui souhaiteront réduire leurs coûts associés à la bande passante, alors que le nombre d’appareils mobiles branchés à leurs réseaux est en croissance.

Croissance de 64 240 %

Le premier rang de l’édition 2010 du palmarès Technologie Fast 50 de Deloitte a été obtenu par Storage Applicance Corporation – surtout connue par la marque Clickfree – de Richmond Hill en Ontario, qui fabrique et commercialise des dispositifs de sauvegarde automatisée pour les ordinateurs personnels.

Clickfree affiche une croissance annuelle des revenus de 64 240 %, soit la plus importante progression d’année en année des revenus depuis la croissance de 73 068 % de l’entreprise ontarienne Stratos Global en 2001.

« De voir au premier rang du palmarès cette jeune entreprise, qui offre une technologie dans un marché de niche, fut une surprise pour nous », remarque M. Nardi. Il souligne que les cinq entreprises canadiennes qui figurent en tête du palmarès ont une moyenne de croissance annuelle des revenus de 43 000 %.

Les classements de la série de palmarès Technologie Fast 50 de Deloitte sont produits à partir de dossiers de candidature qui sont soumis par les entreprises canadiennes. Ces entreprises doivent être contrôlées par des intérêts canadiens ou avoir leur siège social au Canada. Leur équipe de gestion et leurs activités de recherche et de développement doivent être situées au Canada, et au moins 5 % de leurs revenus bruts doivent être consacrés aux travaux de R-D.

Jean-François Ferland est rédacteur en chef adjoint au magazine Direction informatique.

Une entreprise sur cinq prévoit embaucher d’ici la fin de l’année

Mais le taux de chômage pourrait rester stable à environ 8 %
La Presse canadienne 8 septembre 2010 Actualités économiques

Toronto — Plus de 20 % des entreprises canadiennes prévoient embaucher d’ici la fin de 2010, comparativement à 7 % qui prévoient des mises à pied, révèle un sondage mené par la firme Manpower Canada auprès de 1900 sociétés.

D’après cette enquête rendue publique hier, les employeurs de l’Ouest canadien et ceux de la région de l’Atlantique sont les plus optimistes.

Des dix industries consultées, celles des mines, de la fabrication de biens durables et de l’éducation entrevoient le quatrième trimestre avec le plus de confiance, suivis de celles du secteur de la finance, de l’assurance et de l’immobilier.

L’industrie minière canadienne a profité d’un regain considérable d’activité à la suite de la récession, grâce à un solide marché des ressources naturelles attribuable à la vigueur de la demande en provenance de la Chine et d’autres économies en développement.

Les entreprises minières canadiennes ont également vu un afflux d’investisseurs étrangers intéressés à acquérir des compagnies canadiennes, la plus récente tentative en ce sens étant l’offre d’achat hostile présentée par le géant minier australien PHP Billiton pour le premier producteur mondial de potasse, l’entreprise saskatchewannaise PotashCorp.

En outre, le secteur connaît une pénurie talents et de main-d’oeuvre, et devra créer 100 000 emplois d’ici la fin de la décennie, a expliqué le directeur général du Conseil des ressources humaines de l’industrie minière, Ryan Montpellier.

L’avenir reste cependant plus mitigé pour le marché de l’emploi dans son ensemble, pour le quatrième trimestre, puisque 70 % des employeurs interrogés par Manpower s’attendent à maintenir leur nombre actuel d’employés et que deux % d’entre eux ne sont pas encore certains de leurs intentions.

En général, les employeurs semblent cependant un peu moins optimistes qu’au début du deuxième trimestre. Ils étaient alors 22 % à prévoir des embauches.

Manpower Canada offre des services de recrutement aux employeurs. La société prévoit des embauches régulières d’ici le début de 2011.

Des économistes affirment toutefois que le taux de chômage pourrait rester stable aux alentours de 8 % pendant un moment, en raison d’un ralentissement de la croissance au pays et de la crainte que les États-Unis ne replongent en récession.

Dans l’ensemble, la prévision d’embauche nette ajustée à la variation saisonnière — soit le pourcentage des employeurs devant embaucher soustrait du pourcentage prévoyant licencier — correspond à un gain de 15 % durant le trimestre. Cette perspective est beaucoup plus sombre aux États-Unis, où la projection de taux d’embauche net est évaluée à cinq %.

Les employeurs des pays se développant rapidement, comme l’Inde, Taiwan, la Chine et le Brésil ont dévoilé les intentions d’embauche les plus solides pour le dernier trimestre.

Les effets du ralentissement pourraient transparaître dans les données sur l’emploi au mois d’août, qui seront dévoilées par Statistique Canada à la fin de la semaine.

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