LinkedIn : la révolution dans le monde du recrutement

LinkedIn s’impose comme l’outil numéro un pour le réseautage professionnel TI et devient référence en recrutement.
La simplicité de navigation, la facilité de comprendre l’interface et sa stabilité font de cette application WEB un formidable outil de recrutement. Pour une firme de recrutement cela devient à la fois une formidable porte ouverte vers de nouvelles opportunités, mais aussi, une grave menace potentielle. En effet, hier encore, on faisait affaire avec des chasseurs de tête pour trouver la perle rare. On faisait appel à leur connaissance relationnelle, souvent, un réseau de contacts élaboré patiemment au fil des ans. Aujourd’hui, n’importe quelle employeur peut le faire directement et à peu de frais. N’importe qui peut se partir en affaire et avoir accès à la plus grosse base de données mise continuellement à jour par les candidats! Du moins en théorie.
Cette menace n’est pas nouvelle : en 2000 avec l’arrivée des sites Monster et Jobboom, je me souviens que nous étions en questionnement pour les mêmes raisons : le métier allait-il disparaitre puisqu’il était si facile d’accéder à des banques de candidats? Et pourtant, l’ère suivante présentât de formidables occasions d’affaires. Car si l’acces est ouvert a tous, le temps pour développer et entretenir un réseau est un travail à temps plein en soi, travail que la plupart des employeurs préfèrent laisser à des spécialistes.

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De la difficulté d’être en société pour un chasseur de têtes

Je reproduis ici un texte provenant de intéressant site : http://www.elaee.com
Par Claire Romanet

Vous allez rire mais, lorsque vous êtes « en société », comprenez au sein d’un cercle d’amis, de connaissances ou de parfaits inconnus, la situation est souvent difficile pour un chasseur de têtes. Pourquoi ?
Parce qu’on ne peut jamais éviter la sempiternelle question « que faites-vous dans la vie ? » Soit dit en passant, c’est tout de même surprenant que cette question reste inévitable dans notre système relationnel si codifié : quand est-ce qu’on pourra échanger avec d’autres sans expliquer son statut social je vous le demande ?

Bref, ce que je voulais dire, c’est que lorsque vous répondez « je suis chasseuse de têtes », vous avez face à vous différentes personnalités :

1. Le surpris : chasseur de têtes, ça veut dire coupeur de têtes ? Mais ça consiste en quoi exactement ?

2. Le dégoûté : comment ? Votre métier c’est de débaucher des gens pour leur faire prendre le risque d’aller bosser ailleurs ?

3. Le dragueur : ah ben je veux bien me faire chasser moi…

4. L’intéressé : racontez-moi, votre boulot ça ressemble à agent secret non ?

5. Le frileux : ouh la la, il faut que je fasse attention à ce que je dis, vous allez tout analyser n’est-ce pas ?

6. Le solitaire : votre métier c’est d’écouter, alors vous allez me comprendre, je vous explique ma situation… et blablabla, et blablabla…

Les réponses ne sont pas classées dans l’ordre. J’imagine que vous devinez quelle est la réponse qu’on entend le plus souvent.
Bah, au moins, ça ne laisse pas indifférent, c’est déjà ça non ?

Salaire des informaticiens au Québec: Pas mal!

Sondage annuel 2010 sur le profil des travailleurs autonomes
en technologies de l’information et des communications au Québec
Introduction
Depuis 17 ans, l’Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII) réunit les
travailleurs autonomes et d’expérience en TIC afin de bénéficier des avantages d’un réseau solide tout en
préservant la liberté du travail indépendant. Elle regroupe plus de 1 100 travailleurs indépendants à travers le
Québec.
L’association favorise l’obtention de mandats en TI, le réseautage, le partage d’information entre informaticiens
ainsi que les économies d’échelle chez des fournisseurs ciblés.
Les travailleurs autonomes en TI sont des consultants de haut niveau, des gens d’affaires qui contribuent
activement à notre société, et l’AQIII est à leur service.
Présentation du sondage
Par son sondage annuel, l’AQIII vise une meilleure compréhension de l’industrie du travail autonome et de la
consultation en TI et de la dynamique des conditions de travail en constante évolution.
Les travailleurs autonomes conduisent leurs affaires professionnelles en tenant compte des réalités du marché.
Or, ces réalités conditionnent fortement la façon de faire des affaires, mais en même temps sont très
changeantes, particulièrement avec la dernière année difficile qu’a connue le milieu de la consultation. Dans ce
contexte de constante évolution, la tenue d’un sondage annuel apparaît d’autant plus pertinente.
Ce document présente donc les principaux résultats du sondage réalisé, via Internet, auprès de nos membres
entre le 27 mai 2010 au 25 juin 2010.
303 personnes, tous des travailleurs autonomes œuvrant dans le domaine des technologies de l’information et
des communications au Québec, ont répondu à notre sondage annuel 2010. Ce taux de participation record
représente 27% des membres de l’AQIII.
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PROFESSION DES REPONDANTS
Les travailleurs autonomes dans le domaine des technologies de l’information
et des communications œuvrent souvent de manière isolée et leur profil sont
très variés. Divers domaines d’affaires sont présents :
Administrateur de base de données
Administrateur de systèmes
Analyste (d’affaires, de processus, en assurance qualité / tests, fonctionnel ou
en sécurité)
Analyste programmeur
Architecte (d’affaires, de contenus, d’entreprise, intégrateur, de réseaux, en sécurité, de systèmes ou
technologique)
Concepteur technique
Conseiller (en exploitation et entretien, en implantation, en infrastructure, en méthodologie ou conseiller
stratégique)
Directeur développement des affaires
Ergonome d’interfaces
Formateur / coach
Gestion de projet – Chargé de projet / Contrôleur de projet (« PCO ») / Coordonnateur de projets / Directeur de
programme / Directeur de projet / Gestionnaire de bureau de projet (« PMO »)
Gestion – Directeur TI
Gestionnaire de contenus
Infographiste
Intégrateur
Programmeur / développeur
Rédacteur technique
Soutien technique
Parmi les membres de l’AQIII, les profils les présents sont respectivement : chargé de projet,
programmeur/développeur, formateur/coach, concepteur technique, analyste fonctionnel, analyste
programmeur.
Combien avez-vous d’années d’expérience dans votre principale expertise en TI ?
Choix de réponse
Pourcentage
0-5 ans
6 %
6-10 ans
25 %
11-15 ans
31 %
16-20 ans
20 %
21-25 ans
10 %
26 ans et plus
8 %
Les travailleurs autonomes sont des travailleurs expérimentés, sur le marché depuis quelques années.
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UN MARCHE DU TRAVAIL AUTONOME EN CONSTANTE EVOLUTION
Plusieurs questions du sondage visaient à connaître les conditions de travail des travailleurs autonomes des
technologies de l’information et des communications. Les données recueillies rejoignent d’ailleurs le pronostic
de l’enquête réalisée en 2009 par TECHNOCompétences et l’AQIII1.
Quel était la durée de votre dernier contrat ? (en nombre de mois) :
Les travailleurs autonomes demeurent en moyenne neuf mois en contrat chez un même client.
1 Enquête sur les travailleurs autonomes dans les technologies de l’information et des communications : État de la question
et pistes d’action. Janvier 2009. http://www.technocompetences.qc.ca/files/Travailleurs%20autonomes.pdf
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Combien de contrats avez-vous obtenu durant la dernière année ?
Avec un intermédiaire Avec un client direct
Je n’ai obtenu aucun contrat cette
année.
58 158
1 contrat 152 76
2 contrats 64 32
3 contrats 17 22
4 contrats et plus 12 15
Cela explique que 228 répondants (75 %) aient affirmé avoir réalisé un seul mandat au cours de la dernière
année, par rapport à 70 % l’an dernier.
Les firmes intermédiaires (firmes de placement et de consultation) sont de plus en plus présentes sur le marché
de la sous-traitance, et cela se répercute par le nombre de contractuels qui obtiennent des mandats de manière
indirecte.
S’agissait-il d’un contrat…
Les trois quart des répondants (74%) ont travaillé sur leur mandat à temps plein. Ce chiffre regroupe les mandats
obtenus par le biais de firmes de placement ou directement avec les clients.
Ainsi, la grande majorité des travailleurs autonomes œuvrent à peu de mandats à la fois, ce qui est selon nous
fortement corrélé avec les mandats de plus en plus complexes que l’on retrouve sur le marché ainsi que les
exigences des clients.
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Vos contrats durant la dernière année étaient-ils tous situés dans votre région de résidence ?
Demande pour les consultants en chute
Avec la dernière année de récession, la demande pour les services de contractuels en informatique a chuté, de
manière plus ou moins importante selon les secteurs d’activités et les régions, avec plus de gens en recherche de
mandats et par conséquent une baisse des prix parmi les fournisseurs de services.
C’est pourquoi l’AQIII considère qu’il ne faut jamais négliger l’importance du réseautage, même lorsque nous
travaillons sur un mandat à temps plein. Il s’agit d’une recherche continuelle.
La situation économique a forcément eu un impact sur le nombre de travailleurs autonomes qui ont été forcés
de se dénicher des mandats à l’extérieur de leur zone de résidence durant la dernière année, établi à 19 %. C’est
un répondant sur 5 !
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LA RÉMUNÉRATION DU TRAVAILLEUR AUTONOME EN TIC
La rémunération, au-delà des chiffres : Explications importantes
Une rémunération par salaire et par taux horaire ne pourrait être comparée.
Lorsque vient le temps de fixer sa rémunération, le travailleur autonome en technologies de l’information doit
tenir compte de différents facteurs, tels que l’absence d’avantages sociaux et d’accès aux programmes
gouvernementaux (vacances payées, congés fériés, journées maladies, compte de dépenses, formation, régime
de retraite, bonis, assurances, chômage).
À noter que toutes les dépenses d’exploitation de l’entreprise doivent être réduites de ce revenu, tels que les
frais de comptable, de services d’avocats, de marketing, de cotisation à des associations ou ordres, l’équipement
informatique, les frais de bureau, de formation, les assurances, les frais d’emprunts s’il y a lieu, etc.
De plus, le travailleur autonome est sans cesse sujet à un risque financier dû à l’inter-mandat, ainsi qu’aux
exigences d’affaires reliées à la recherche de contrats, au développement d’un réseau de contacts ainsi qu’aux
tâches administratives et comptables.
Finalement, les revenus gagnés reflètent uniquement la portion de temps facturé au client.
Les taux horaires diffèrent également selon la nature de la relation contractuelle, c’est-à-dire selon que le
travailleur autonome obtient son mandat via un client direct ou via une firme intermédiaire (c’est-à-dire par
l’intermédiaire d’une firme de consultation ou de placement). Une firme intermédiaire chargera ensuite ellemême
un supplément au client final représentant environ 20 à 40% des honoraires du consultant.
Tendance des tarifs :
Les travailleurs autonomes conduisent leurs affaires en tenant compte de la réalité du marché. Mais le marché
est très changeant et conditionne fortement les honoraires des consultants.
Avec la dernière année de récession économique, la demande pour les services de contractuels en informatique
a chuté, de manière plus ou moins importante selon les secteurs d’activités, avec plus de gens en recherche de
mandats et par conséquent une baisse des prix parmi les fournisseurs de services.
Un certain nombre ont même effectué des mandats en-dehors de leur région de résidence.
Il semble bien que la crise se résorbe et que la tendance des tarifs reviendra selon nous tranquillement au même
niveau qu’auparavant.
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Quel a été votre taux horaire pour votre dernier contrat ?2
Le taux horaire moyen est de 86$ de l’heure, mais ce chiffre variera grandement selon les situations, le
consultant et le mandat. Les données de l’étude de 2009 faisaient état d’un taux horaire moyen variant entre 70
et 89 dollars l’heure, ce qui rend toute comparaison difficile entre les deux documents. La rémunération
indiquée par les répondants en 2010 varie de 40$ de l’heure à 200$ de l’heure.
Plusieurs facteurs vont influencer le taux horaire dont : la situation du marché, le candidat lui-même, son
expertise, son expérience, sa localisation, la nature du mandat, s’il obtient le contrat directement du client ou via
une firme intermédiaire qui touchera une partie de sa rémunération et finalement la durée du mandat.
À noter que le taux horaire moyen se situait entre 70 et 89$ de l’heure dans le cadre de notre sondage annuel
2009.
2 262 répondants ont accepté de répondre à cette question. Les autres répondants ont préférer s’abstenir ou encore, n’ont
obtenu aucun mandat durant la dernière année.
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Voici un aperçu3 des taux horaires moyens par expertise :
Principale expertise
Taux horaire moyen
(2010)
Analyste-programmeur De 60 $ à 69 $
Analyste De 70 $ à 79 $
Intelligence d’affaires De 70 $ à 89 $
Administrateur de système De 80 $ à 89 $
Architecte De 80 $ à 89 $
Entrepôt de données De 80 $ à 89 $
Administrateur de base de données De 80 $ à 99 $
Continuité & Sécurité De 90 $ à 99 $
Gestion de projet De 90 $ à 99 $
Procédures / Implantation De 90 $ à 99 $
Quel est votre chiffre d’affaires annuel brut ?
Le niveau médian du chiffre d’affaires des travailleurs autonomes dépasse 100 000$ par année. 27% des
répondants gagnent un revenu supérieur à 160 000$, ce qui en fait de hauts salariés.
3 Seuls les expertises regroupant au minimum une quinzaine de spécialistes ont été retenus pour l’élaboration de ce
tableau.
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Indiquez la durée annuelle de vos vacances (en semaines).
Durée des vacances Pourcentage des répondants
Moins de 2 semaines 10 %
3 semaines 15 %
4 semaines 33 %
5 semaines 17 %
6 semaines 15 %
7 semaines 3 %
8 semaines 5 %
9 semaines et plus 2 %
La majorité prend quatre semaines de vacances… à leurs frais bien sûr!
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LES HABITUDES POUR LE DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES
Méthodes employées pour la recherche de mandats
La recherche de mandats est une priorité pour le travailleur autonome qui en tire sa source de revenu. À ce titre,
le réseautage s’avère la méthode privilégiée lors de la recherche de mandats, suivent ensuite les services offerts
par l’AQIII (affichage d’offres de mandats, liste mensuelle de membres disponibles, visibilité via le répertoire des
membres sur le site Web).
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LA FORMATION CONTINUE
Quel type de formation avez-vous suivi Combien avez-vous dépensé cette année pour
durant la dernière année ? votre formation ?
Les cours privés et le e-Learning sont les méthodes de formation les plus populaires, quoiqu’une majorité de
répondants ne suivent aucune formation traditionnelle.
Il y a aussi l’Internet, grâce auquel les travailleurs autonomes sont en mesure d’acquérir des compétences en
lisant de l’information qui ne coûte absolument rien. Les lectures et les recherches sur l’Internet ne sont pas
comptabilités dans les moyens de formation nommés ci-haut, qui représentent toutefois selon nous le moyen le
plus utilisé par les travailleurs autonomes afin de maintenir à jour leurs connaissances.
L’apprentissage par osmose, via un transfert des connaissances à travers la réalisation de différents mandats, est
une valeur ajoutée importante des travailleurs autonomes.
De plus, le sondage ne prenait pas en compte l’apprentissage effectué individuellement à travers de
l’expérimentation de nouveaux logiciels et technologies.
Une majorité des répondants ont affirmé avoir dépensé moins de 500$ par année dans leur formation continue.
Soulignons qu’en période de situation économique précaire, les consultants ont moins de mandats, ce qui
signifie qu’ils ont également moins de revenus et donc moins d’argent pour se payer des formations. C’est un
cercle vicieux. Mais les travailleurs autonomes ne doivent jamais oublier qu’ils sont également des
entrepreneurs qui doivent à la fois gérer leur carrière et leur entreprise.
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EN CONCLUSION
Le pire est passé
Après une dure année, nous croyons que le pire est passé pour les consultants des TIC. « La première chose que
les entreprises font lorsque l’incertitude économique s’installe est de supprimer les postes de consultants, ce qui
accentue l’importance de posséder un bon réseau de contacts. », affirme André Goulet, le président sortant de
l’AQIII.
Selon André Goulet, « 2011 sera l’année de la reprise pour les travailleurs autonomes des TIC. Les entreprises
ont majoritairement choisi de reporter le lancement de vastes chantiers technologiques depuis la fin 2008 en
raison de l’incertitude économique. De gros investissements pourraient être réalisés l’an prochain, ce qui
profitera avant tout aux consultants ‘senior’, soit ceux qui possèdent de nombreuses années d’expérience. »
Les marchés de Montréal et de Québec seront évidemment les principaux moteurs de cette reprise.

Un réseau mondial de la pige

Le Devoir 13 septembre 2010 Médias
Vous écrivez? Écrivez-lui! Findstringers.com, le réseau mondial de la pige, est né. Le site, dont le prototype a été dévoilé il y a quelques jours, propose de mettre en relation les médias du monde et les pigistes de la planète.

Pas bête. Ce marché virtuel et universel de la pige est une création du Canadien Gary Symons, un ancien reporter de la CBC, maintenant à la tête de VeriCorder Technology. On peut suivre ses gazouillis. Pour l’instant, l’entreprise en est à l’étape du «préenregistrement». En clair, elle reçoit et accumule les inscriptions en attendant la masse critique pour les mettre en relation. La mécanique comprend deux vases communicants, celui des pigistes et celui des patrons de presse. L’offre de ses services ne coûte que 10 $ par année. Une fois rôdé, le réseau devrait permettre de négocier toutes les composantes d’une pige, aussi bien le choix d’un sujet que les droits de reproduction du travail. Le site devrait aussi offrir une plateforme multilingue. L’objectif avoué de M. Symons, qui était à l’IBC Show d’Amsterdam la semaine dernière, est d’attirer 10 000 inscriptions en deux ans d’opération.

Le Québec, champion de la création d’emplois au pays

Louis-Pierre Côté
Argent

Le Québec a affiché la plus forte création d’emplois au pays en août, alors que l’économie a créé plus de la moitié des nouveaux emplois recensés dans l’ensemble du Canada.

Statistique Canada a annoncé vendredi la création de 35 800 emplois au pays le mois dernier, dont 19 400 au Québec.

En comparaison, il ne s’est créé que 6300 emplois en Ontario.

Les chiffres sur l’emploi au pays surpassent les attentes des économistes sondés par l’agence Bloomberg, qui attendaient plutôt une création de 30 000 emplois.

Malgré la hausse, le taux de chômage au Québec est toutefois demeuré stable à 8,2%, en raison de l’augmentation du nombre de personnes au sein de la population active.

Depuis juillet 2009, l’emploi a progressé de 3,0% dans la province, ce qui représente une croissance de 115 000 emplois. Ce taux est supérieur à la moyenne nationale de 2,6%, note Statistique Canada.

La création d’emplois à temps plein a été solide au Québec. L’économie a créé 39 200 nouveaux emplois à temps plein, alors qu’elle a détruit 19 900 emplois à temps partiel.

Au Canada, le taux de chômage a légèrement augmenté de 0,1% pour se situer à 8,1%.

En Ontario, le taux de chômage a progressé de 0,3% pour se situer à 8,8%, à la suite d’une augmentation du nombre de personnes dans la population active.

L’emploi a progressé au pays principalement dans les services de l’enseignement, alors que le nombre de travailleurs dans ce secteur a augmenté de 68 400 en août.

Des hausses ont également été observées en août dans les services professionnels, scientifiques et techniques (+28 300) ainsi que dans les ressources naturelles (+9 300).

Ces hausses ont toutefois été atténuées par les pertes notées dans le secteur de la fabrication, alors qu’il s’est perdu 25 600 emplois dans cette industrie.

Il s’est aussi détruit des emplois dans les services aux entreprises, les services relatifs aux bâtiments et les autres services de soutien ainsi que dans le secteur de l’information, de la culture et des loisirs.

Dans l’ensemble, l’emploi a progressé dans le secteur public (+58 000) et dans le travail indépendant (+18 000), mais il a reculé dans le secteur privé (-40 000). Depuis juillet 2009, l’emploi a progressé de 4,3% dans le secteur public et de 2,9% dans le secteur privé, tandis que le nombre de travailleurs indépendants a légèrement diminué de 0,8%.

La rémunération horaire moyenne des employés a augmenté de 2,3% en août par rapport au même mois de l’année précédente.

Une entreprise sur cinq prévoit embaucher d’ici la fin de l’année

Mais le taux de chômage pourrait rester stable à environ 8 %
La Presse canadienne 8 septembre 2010 Actualités économiques

Toronto — Plus de 20 % des entreprises canadiennes prévoient embaucher d’ici la fin de 2010, comparativement à 7 % qui prévoient des mises à pied, révèle un sondage mené par la firme Manpower Canada auprès de 1900 sociétés.

D’après cette enquête rendue publique hier, les employeurs de l’Ouest canadien et ceux de la région de l’Atlantique sont les plus optimistes.

Des dix industries consultées, celles des mines, de la fabrication de biens durables et de l’éducation entrevoient le quatrième trimestre avec le plus de confiance, suivis de celles du secteur de la finance, de l’assurance et de l’immobilier.

L’industrie minière canadienne a profité d’un regain considérable d’activité à la suite de la récession, grâce à un solide marché des ressources naturelles attribuable à la vigueur de la demande en provenance de la Chine et d’autres économies en développement.

Les entreprises minières canadiennes ont également vu un afflux d’investisseurs étrangers intéressés à acquérir des compagnies canadiennes, la plus récente tentative en ce sens étant l’offre d’achat hostile présentée par le géant minier australien PHP Billiton pour le premier producteur mondial de potasse, l’entreprise saskatchewannaise PotashCorp.

En outre, le secteur connaît une pénurie talents et de main-d’oeuvre, et devra créer 100 000 emplois d’ici la fin de la décennie, a expliqué le directeur général du Conseil des ressources humaines de l’industrie minière, Ryan Montpellier.

L’avenir reste cependant plus mitigé pour le marché de l’emploi dans son ensemble, pour le quatrième trimestre, puisque 70 % des employeurs interrogés par Manpower s’attendent à maintenir leur nombre actuel d’employés et que deux % d’entre eux ne sont pas encore certains de leurs intentions.

En général, les employeurs semblent cependant un peu moins optimistes qu’au début du deuxième trimestre. Ils étaient alors 22 % à prévoir des embauches.

Manpower Canada offre des services de recrutement aux employeurs. La société prévoit des embauches régulières d’ici le début de 2011.

Des économistes affirment toutefois que le taux de chômage pourrait rester stable aux alentours de 8 % pendant un moment, en raison d’un ralentissement de la croissance au pays et de la crainte que les États-Unis ne replongent en récession.

Dans l’ensemble, la prévision d’embauche nette ajustée à la variation saisonnière — soit le pourcentage des employeurs devant embaucher soustrait du pourcentage prévoyant licencier — correspond à un gain de 15 % durant le trimestre. Cette perspective est beaucoup plus sombre aux États-Unis, où la projection de taux d’embauche net est évaluée à cinq %.

Les employeurs des pays se développant rapidement, comme l’Inde, Taiwan, la Chine et le Brésil ont dévoilé les intentions d’embauche les plus solides pour le dernier trimestre.

Les effets du ralentissement pourraient transparaître dans les données sur l’emploi au mois d’août, qui seront dévoilées par Statistique Canada à la fin de la semaine.

Apple achète des cerveaux de Québec

Article provenant du Soleil de Québec écrit par :
Pierre Couture
Le Soleil

(Québec) Apple a tellement aimé la petite entreprise de haute technologie de Québec Poly9 qu’elle l’a achetée et a aussitôt déménagé la majorité de ses employés en Californie, a appris Le Soleil.

La transaction, survenue récemment, a surtout permis à Apple de mettre la main sur une expertise québécoise de pointe développée par Poly9 dans le secteur de la cartographie Web.

Ces dernières années, Poly9 a surtout mis au monde des interfaces de programmation (API) pour plusieurs gros clients comme Apple, Microsoft, Yahoo, MSNBC et NORAD. Poly9 s’appuyait notamment sur les bases cartographiques de Google Earth, de Google Maps, de MapQuest, de Platial, d’Urban Mapping et bien d’autres pour mettre au monde ses applications.

Demande de Norad

Poly9 avait notamment créé une application Web à la demande du Commandement de la défense aéro-spatiale de l’Amérique du Nord (NORAD) pour suivre le parcours du père Noël la veille et le jour de Noël.

Mardi, personne chez Poly9 et Apple n’a voulu commenter les détails de la transaction. Le président et cofondateur de Poly9, Denis Laprise, n’a pas rappelé Le Soleil.

Or, depuis l’acquisition d’Apple, la majorité des employés de Poly9 ont quitté Québec pour aller s’installer dans les bureaux du géant informatique situés dans la Silicon Valley, en Californie.

Seuls deux employés de Poly9 n’ont pas suivi la caravane pour des raisons familiales. Ils sont demeurés à Québec et travaillent maintenant à leur propre compte.

Officiellement, Poly9 existe toujours en sol québécois et détient une simple adresse postale dans le quartier Saint-Jean-Baptiste. On sait toutefois que le siège social de l’entreprise, rue Saint-Joseph, a été fermé il y a quelques semaines.

Très bon coup d’Apple

Depuis quelques jours, Le Soleil s’est d’ailleurs buté à un véritable mur du silence entourant les activités de Poly9. Aucun ancien employé de l’entreprise n’a voulu discuter ouvertement la transaction. «Nous avons signé des ententes de confidentialité», a d’ailleurs fait savoir l’un d’eux, très poliment.

Quoi qu’il en soit, les observateurs de la scène informatique consultés mardi par Le Soleil n’ont pas été surpris d’apprendre la transaction. «Apple a fait un très bon coup en acquérant d’agiles ninjas du Web», a formulé l’éditeur du magazine Baliz-Media.com, Luc Vaillancourt.

Selon ce dernier, les employés de Poly9 étaient reconnus par l’industrie d’abord pour leurs talents et leur créativité sans limite. «Ces gens-là sont des virtuoses capables de travailler sur des projets de très haute voltige dans l’univers du Web. Apple a donc mis la main sur des cerveaux québécois de très grande qualité», a-t-il ajouté.

Il faut savoir qu’au fil des ans, l’équipe de direction de Poly9 s’était d’ailleurs forgée une réputation fort enviable dans les cercles informatiques de la Silicon Valley lors des présentations Where 2.0., une foire informatique annuelle très courue par l’industrie.

L’influent Tim O’Reilly (fondateur d’O’Reilly Media), qui édite des ouvrages sur l’informatique et les nouvelles technologies, avait d’ailleurs noté le talent des jeunes créateurs québécois de Poly9.

Un marché de jungle?

C’est temps ci, il y a eu tellement de demande de la part des clients que c’est la jungle totale : Certains conseillers ont été déposé jusqu’à 6 fois par 6 firmes différentes et à des taux différents chez un meme client et ce, à l’intérieur du meme mois! Ce n’est pas sérieux.

Résultat: Les conseillers qui jouent à ce jeu ne sont même pas passé en entrevue et sont toujours disponible…après 4 mois et dans un marché hyper fort…c’est pourquoi je recommande de choisir sa firme avec laquelle ont veut transiger chez un client et de lui rester fidèle (au moins pour un petit 3-4 semaines). Dans ces circonstances, il est nécessaire que ce soit entendu avec la firme. Celle-ci a alors un devoir de résultat pour une période X et le sachant, va mettre des efforts supplémentaire pour vous présenter et donc, va vous privilégier par rapport à un conseiller qui n’a pas d’attache.

En ces temps de surchauffe, il est plus avantageux de magasiner sa firme, avec laquelle ont veut être en affaire d’abord, et d’obtenir un engagement clair de leur part: Quelle client, quel mandat, quel numéro de requete. Transiger avec plusieurs firmes mais donner l’exclusivité à l’une pour tel client et à l’autre pour tel autre client et ce pour un court laps de temps est selon moi l’attitude la plus payante.

Éviter les belles promesses vagues. Vous êtes en affaire, et les résultats comptes. Distinguer promesse et engagement.

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